Témoignages . 26 Août 2019

Florence G. témoigne

Florence G. témoigne pour le Magazine de la Santé sur France 5.

Sans doute avez-vous vu le reportage du Magazine de la Santé (France 5) du 9 juin dernier. Il a été entièrement réalisé dans la boutique Any d’Avray, rue Danielle Casanova et vous avez pu entendre le témoignage touchant de Florence G que nous avions interviewée quelques semaines auparavant. 


Florence G. est photographe dans une prestigieuse agence de presse. C’est son troisième cancer, à 47 ans. En 1996, premier cancer du sein, suivi en 1998 d’un second cancer sur l’autre sein. Seule consolation : pas de chimiothérapie, donc pas de perte de cheveux. Cette fois, c’est un lymphome et la chimiothérapie est alopéciante. Ses précédents cancers lui ont apporté une certitude : « Mieux je vais, mieux va ma famille.

En 1996, se souvient-elle, j’avais un peu envie qu’on me plaigne. Et puis j’ai très vite compris que j’étais dans le mauvais jus. J’ai rectifié mon attitude et j’ai tout de suite vu l’effet sur ma famille. Plus je souris, plus ils vont me sourire. Je n’ai pas envie de « voir » ma maladie dans leurs regards ».
 

L’expérience de ses deux précédents cancers l’amène à tout de suite adopter une attitude positive : « Je sais que mon mari et mes deux fils me regardent, m’observent. Pour moi, il est très important que ma famille ne sombre pas. Si elle sombre, je sombrerai aussi. Et pour qu’elle ne sombre pas, il faut que je fasse bonne figure. Mieux je vais, mieux va ma famille, et mieux je vais en retour ! ».

« Je n’ai pas hésité un instant avant de décider de porter une perruque. Je savais que j’allais perdre mes cheveux. Je ne voulais pas qu’on me regarde de travers, d’être obligée de répondre à des questions. Et pour ma famille, je ne voulais pas me montrer tête nue ou avec un foulard. Je ne voulais pas qu’ils se prennent ça en pleine figure. La perruque est vraiment une jolie parade ».
 

Quand elle est allée choisir sa Chevelure d’Appoint® chez Any d’Avray, elle avait encore ses cheveux, mais juste avant, elle avait coupé ses longs cheveux. Elle a trouvé exactement le modèle de perruque mi-long qui lui convenait. Le plus important pour elle était de retrouver la même couleur. »

« J’ai demandé au conseiller si je pouvais la garder. Il l’a fixée avec des épingles pour qu’elle tienne bien sur mes cheveux, que j’avais encore, et je suis rentrée chez moi. Je voulais la tester sur mes enfants. C’était mercredi ; ils sont rentrés pour déjeuner. J’étais assise à table « comme si de rien n’était » mais j’avais terriblement envie de pouffer de rire. Je faisais exprès d’attirer leur attention, mais aucune réaction. Premier test réussi : ils n’ont rien remarqué ! Mon fils a vu la boîte Any d’Avray sur une table, il l’a ouverte. Elle était vide, naturellement. Ça l’a surpris. Il m’a regardé, il a regardé la boîte vide. Et là j’ai éclaté de rire. Même de très près, il n’avait rien remarqué ! ».

Lors du reportage, Florence G. a également participé à une séance de maquillage semi-permanent, appelé aussi « dermo-pigmentation » organisée par une spécialiste qui officie également à l’Institut Curie. Ce procédé permet de dessiner des sourcils sans avoir à se maquiller tous les jours. Lors de votre rendez-vous avec Any d’Avray, n’hésitez pas à demander à bénéficier, vous aussi, de ce service.